Janbernes
Comments
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- 6 months ago
- LJILJANA NIKOLOVSKA (LI…9 months ago
Hvala Janbernes, it's my honor! Pozdravljam iz kalifornije:))) Lil
- 9 months ago
- Laura Dausse11 months ago
Merci beaucoup pour votre message d' il y a quelques mois ! je le trouve à l'instant et ça me me fait très plaisir !!
- Rute Mar1 year ago
:)
- Indy Dixon1 year ago
Merci Janbernes! Glad we're friends :)
- Corinne Mimeur1 year ago
Marions le jazz et la chanson, pour voir...
- Yann Bertrand2 years ago
Salud dit Yann-Bernez
Trugarez evit da gomzoù flour. Kalon vat dit war hent ar brezhoneg.A galon ganitYann - Heike Matthiesen2 years ago
Great to be in contact with you!
H - Benny Busker3 years ago
Greetings, Jean-Bernard, from sunny Ireland!
Thanks a million for your generous comments!
You are clearly well-read and have eclectic tastes, including a significant understanding of folk music. It is a real pleasure to meet you on myspace, where you are obviously a valuable contributor who encourages many musicians. You are greatly appreciated.
Best wishes,
Benny The Busker
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Interests
General
Général : - LANGUES : Française, Slaves, Bretonne ...( anglais ) . - MUSIQUE : Toutes, Chants, Danse ! - LECTURE : Lecture, écriture ...Presse - Culture : Littérature, Philosophie, Musique... - Nature : Les arbres, les plantes, les jardins . La mer . La Montagne .Music
CLASSIQUE : ...Mozart ... CHANSONS FRANCAISES : ...Edith Piaf ... ... Jacques Brel ... ...Les Rita Mitsouko Tous les cousins(nes) du Quebec, Hélène Ségara, Clarisse Lavanant, et tant d'autres . AUTRES : ANGLAIS: Les Beatles, Elton John ... MUSIQUE CELTIQUE : groupes : Dan Ar Braz . Chanteurs : Karen Matheson, Elaine Morgan, et plein d'autres ...
Musique Bretonne : Chants, et ou Musique traditionnels : gwerzioù, sonioù, kan ha diskan :Annie Ebrel, Alan Stivell, Denez Prigent, Gilles Servat, le groupe Tri Yann ... Kan ha dikan : Annie Ebrel et Noluen Le Buhé ; Les Frères Morvan ; Louise Ebrel et Ifig Flatres ; Marcel Guilloux ; et beaucoup d'autres . PERSONNEL : Chanter, Danser ; jouer avec les cordes de ma harpe celtique ...Movies
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Littérature Française ; littérature russe . Auteurs : A. de Saint Exupéry . Henri Troyat . Andreï MAKINE, prix Goncourt 1995 pour : "Le Testament Français" . Blaise Cendrars, Albert Camus . Marina Tsvetaeva . Henri Queffeélec .Heroes
Charles de Gaulle . Antoine de Saint Exupery . Eric Tabarly .
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Blurbs
About me:
Biographie..
Janbernes est né en décembre 1939 à Nantes, en Bretagne . L’orage de la guerre grondait déjà depuis plusieurs mois . Craignant des bombardements la famille quitte la ville et suit le flot des réfugiés sur les routes . Ce fût le début d’un long exode ; près de 10 ans . Pourtant, cette période difficile fût grandement soulagée par un précieux refuge : « la maison des grands parents maternels « dans la campagne au sud de la Loire, à 40 kms de Nantes . A sa naissance janbernes avait reçu les gènes de la musique, transmis par la famille de son père . Les circonstances évidemment ne permettaient pas une initiation musicale du premier âge . Mais son enfance fut environnée par les musiques de la nature , qui lui apportèrent les premiers repères les plus simples : les bruits du vent, le murmure des ruisseaux, le gazouillis des oiseaux . Magie de l’insouciance, de l’inconscience de l’enfance ,préservées par la Confiance du cocon de parents attentionnés . Mais l’exode durait . Un jour l’environnement devint hostile , et la famille dut chercher un autre refuge . Elle se retrouva cette fois au Nord de la Loire, plus près de Nantes . Le statut de « Réfugié-Voyageur « cessa en avril 1949 : 10 ans … ! La famille eut sa maison, et janbernes de vraies écoles ; dans les environs de Nantes, puis à Nantes même . C’est ainsi qu’il rencontra la musique des hommes. ( Voir son Blog : « Le piano de Grand-mère « ) . Dans la vraie maison la musique classique était à l’honneur ; mais pas seulement ! Edith Piaf…Jacques Brel…Luis Armstrong étaient écoutés et admirés tout autant . A cette époque janbernes avait aussi d’autres rêves : les pays lointains . Il aimait écrire et eut quelques correspondants . Une jeune de son âge , de « Saint Pierre et Miquelon « , avec son accordéon . Une autre de Montréal . Un correspondant d’un pays slave qui prit contact par une annonce transmise dans la revue « Scouts de France « . Ce dernier prit une place importante un peu plus tard dans le domaine du Chant ; les relations d’amitié continuent à ce jour . A la fin de ses études secondaires janbernes devance l’ « Appel sous les Drapeaux « . . Ainsi , pendant trente mois, de 1958 à 1961, il officie en tant que parachutiste ; et principalement dans le régiment du Colonel Marcel Bigeard . Au retour de cette période le jeune homme était un adulte . Avec calme et détermination il s’agrippa aux engrenages d’une vie professionnelle faite de chiffres et de lettres . Parallèlement il reprit contact avec son correspondant slave . Et à l’été 1963, invité, il fit connaissance avec l’ « Orient Express « . Le périple proposé fût enchanteur : Zagreb, capitale de la Croatie, les îles de l’Adriatique par bateau : de Rijeka au nord, jusqu’à Dubrovnik – « La perle de l’Adriatique « , au sud ; puis encore « Les Bouches de Kotor «, au Montenegro . Ce fût la découverte de l’âme slave ; et des premiers chants traditionnels de ces Régions . Son insatiable curiosité le conduisit, dès son retour à l’étude de la langue croate , et au-delà ! avec les livres trouvés alors : « grammaire comparée des langues slaves « ( en trois volumes ) , par André Vaillant, Professeur au collège de France . De 1963 à 1966 il effectue plusieurs séjours à Zagreb . L »envie de passer un long séjour dans ce pays a germé dans son esprit . Et, après les préparations nécessaires, il part pour un séjour d’une année en Croatie . L’objectif étant d’approfondir , en immersion, la langue du pays . Le départ a lieu au début de l’année 1966 . Son correspondant l’accueille à son arrivée ; et lui présente un ami qui va l’aider dans son installation dans le centre de Zagreb . Ils furent voisins, et ce fût son premier copain . Il aimait chanter, et jouait de la guitare . Il s’appelait Zvonko , en fin d’études d’ingénieur . Très vite Zvonko présenta à janbernes d’autres voisins amis ; et bientôt janbernes fût accueilli et entouré par une nombreuse bande d’amis . Tous aimaient chanter . En fait ils faisaient partie de la chorale de l’église du quartier . Le hasard était vraiment providentiel . Il se mit rapidement à la langue Croate parlée ; en effet la deuxième langue étudiée par ses nouveaux amis était principalement l’allemand et(ou) le russe ; le français et l’anglais était peu pratiqué . La situation était idéale pour entrer dans le bain des conversations . Janbernes réalisa plus tard la chance qui avait été la sienne de partager avec des dizaines de jeunes de son âge , beaucoup encore étudiants , tant de passions communes . Les chants à l’église le dimanche ; ces chants grégoriens qu’il connaissait si bien et qu’il aimait tant . Souvent en latin, mais aussi en croate, ou encore en « slavon « ( vieux slave) . Et puis à la sortie de l’église la promenade dans la rue, - les boulevards … Dans la semaine, le soir avec quelques uns des amis qui étaient voisins, les réunions se tenaient naturellement avec des chansons : populaires , ou traditionnelles ; de la région de Zagreb : « Oj lolo Moja « , mais aussi de Dalmatie : « O divni Mariane Moj « … de Bosnie : « Sarajevo divno mijesto « … A l’époque, on était dans l’ex-Yougoslavie . Janbernes étudiait la langue Croate toute la journée, dans sa chambre ; et un peu à l’université, en « auditeur libre « . A l’été, il profita des beautés des îles de l’Adriatique , d’où étaient originaires certains de ses amis : Krk …, Brac…, Pag … Décembre 1966 . janbernes quitte ses amis pour son retour en France . La séparation fût très émouvante ; ils étaient tous conscients en effet d’avoir partagé une année exceptionnelle de leur jeunesse ; car tellement enrichissante . Janvier 1967 . Retour en France , Arrivée à Paris . Janbernes s’installe dans le quartier de la « Butte Montmartre « : si beau et pittoresque . Il reprend ses activités professionnelles et s’inscrit aux cours du soir du Cnam ( Conservatoire des Arts et Métiers ) . Mai 1968 : « Evènements « . Il s’y intéresse de près, en observateur attentif et curieux de ce qui se prépare . Il écoute les discussions passionnées au Quartier Latin , au milieu des affrontements musclés , des pavés …, des pneus en feu ! jusque tard dans la nuit . Il est conscient de vivre – encore une fois – un moment d’Hiistoire . Le 30 mai il participe au défilé sur les champs Elysées en soutien au Général de Gaulle . ( C’est son deuxième défilé sur les champs ! après celui du 14 juillet 1959 « : Hommage de la Nation à son Armée « ; il défilait parmi les Soldats parachutistes . Novembre 1968 – Retour au pays breton . janbernes revint heureux et conquis par son séjour à Paris – passage quasi obligé – pour un français de province . Mais le retour au pays était tout aussi obligé . Sa vie professionnelle fut bien remplie et réussie . L’heure de la retraite devint possible , Pourtant on le retenait . Mais il y avait cette musique qui se faisait de plus en plus insistante ! Bretonne ? Celtique ? il fallait qu’il aille à sa rencontre . On l’appelait : « L’héritage des Celtes « , de Dan ar Braz, avec Alan Stivell … il ne put résister à l’appel de ces musiques et mélodies . Il partit à leur rencontre dans le Finistère . Il apprit tout de la Bretagne des musiques . Il connaissait la Bretagne des livres ! Henri Quéffélec - cet immense écrivain – lui en avait appris beaucoup à lui seul ; ce Breton amoureux de sa Bretagne . Mais il y avait aussi : La Musique, la langue, la Danse, les Chants …la Harpe celtique apprise à l’ Ecole de Musique de Bannalec (Finistère) … ! le kan ha diskañ . Il apprit aussi que la celtitude n’était pas de la seule Bretagne . Mais aussi de bien d’autres Pays ; proches, comme l’Irlande, l’Ecosse … mais aussi d’ailleurs : du Canada à l’Australie en passant par les Amériques ; et encore , de Moscou : « Mervent « , venu de Bretagne . Ainsi continue-t-il ses recherches et comparaisons musicales des artistes du reste de la planète . Car au-delà de l’ Etoile du berger, éblouissante, on découvre d’autres étoiles plus lointaines . On les découvre petit à petit, lorsque l’on ne se laisse pas éblouir par l’Etoile du Berger . janbernes continue de chanter . Et c’est avec délice qu’il fait résonner sa harpe celtique pour en tirer le bruit du vent, le chant des oiseaux, et le doux murmure de l’eau des ruisseaux .
Biography K Janbernes was born in December 1939 in Nantes, in Brittany. The storm of the war had already been thundering for several months. Fearing the bombardments, the family left the city and followed the flow of refugees. This was the beginning of a long exodus; almost 10 years. This difficult period was, however, greatly eased by a precious refuge: his “maternal grandparents’ house” in the country south of the Loire River, 40 kilometres from Nantes. Janbernes inherited musical genes from his father’s family. Due to the circumstances he obviously was not initiated to music at a young age. But as a child he was surrounded by the music of nature, which provided him with his first, the most simplest of, references: the sound of the wind, the murmur of the stream, birds chirping. The magic of being reckless, of the unconsciousness of childhood, preserved by the confidence of attentive parents. But the exodus lasted. One day, the environment became hostile and the family had to find another refuge. This time north of the Loire River, closer to Nantes. The statute of “travelling refugee” ended in April 1949…10 years. The family got its house, and janbernes real schools; around Nantes and then in Nantes. And that is where he was introduced to “man’s” music. ( see his blog: “Grandmother’s piano”). At his house, classical music had the place of honour; but there was more! Edith Piaf…Jacques Brel…Luis Armstrong were listened to too and admired just as much. At that time janbernes also had other dreams: of faraway countries. He liked to write and had several penpals. A young girl his own age, from Saint Pierre and Miquelon, with her accordion. Another from Montreal. A penpal from a Slavic country contacted him after seeing an advertisement in the journal « Scouts de France » (French boy scouts). The latter occupies a significant place in his life a little bit later, in the field of singing; they are still friends to this day. At the end of his secondary studies janbernes enlisted (for military service) before being called to duty. So, for 30 months, from 1958 to 1961, he officiated as a parachutist; principally in Colonel Bigeard’s regiment. On his return from this period the young man had become an adult. With calm and determination he held on to the daily routine of working life made up of letters and numbers. At the same time, he got back in touch with his Slavic penpal. And in the summer of 1963, invited, he took his first “Orient Express”. The proposed trip was enchanting: Zagreb, the capital of Croatia, the Adriatic islands by boat: from the north – Rijeka – to the south …, to Dubrovnik. “The pearl of the Adriatic Sea”. It was the discovery of his Slavic soul; and his first folklore chants from that region. His insatiable curiosity drove him, upon his return, to learn the language, and beyond; wow with the books he discovered! “Historical linguistics of Slavic languages” ( in three volumes), by André Vaillant. From 1963 to 1966 he made several trips to Zagreb. The desire to make a long trip to this country had been developing in his mind. And, after all of the necessary preparations, he leaves for a year-long stay in Croatia. The objective was to immerse himself to improve his skills in the local language. His departure took place in the beginning of 1966. His penpal greeted him upon his arrival; and introduced him to a friend who is going to help him get set up in the centre of Zagreb. They were neighbours, and it was his first friend. He liked to sing, and played the guitar. His name was Zvonko, he was finishing his engineering studies. Very quickly Zvonko introduced janbernes to some of his other neighbourhood friends; and soon janbernes was welcomed and surrounded by a large group of friends. They all loved to sing. In fact, they were part of the local church’s choir. It was serendipity. He quickly began speaking Croatian; indeed the second language studied by most of his new friends was principally German and(or) Russian ; French and English were not spoken very much. It was an ideal situation to get in the habits of the language. Janbernes later realised how lucky he was to share so many common passions/interests with so many young people his own age, many still students. The chants in church on Sundays; those Gregorian chants that he knew so well and that he loved so much. Often in Latin, but also in Croatian or even in “slavon” (Old Church Slavonic). And then after church, promenades in the streets, the boulevards … On weekdays, in the evenings with some of his friends who were his also neighbours, their gatherings were naturally filled with songs: popular, or traditional; from the region of Zagreb: “Oj lolo Moja” but also from Dalmatie: “O divni Mariane Moj” from Bosnia: “Sarajevo divno mijesto”… At that time, it was the ex-Yugoslavia. Janbernes studied Croatian language all day, in his room; and a little at university, as an auditor. In the summer, he took advantage of the beauty of the Adriatic Islands, where some of his friends came from: Krk …, Brac…, Pag … December 1966. janbernes leaves his friends for his return to France. The separation was very moving; indeed, they were all conscious to have shared such an exceptional year of their youth; it was so very enriching. January 1967. Return to France, arrival in Paris. Janbernes got a place in the neighbourhood of “Butte Montmartre”: so beautiful and picturesque. He resumed his professional activities and signs up for evening classes at the Cnam (Conservatoire des Arts et Métiers, or the Conservatory of Arts and Crafts). May 1968 : “Events”! He was very interested, an attentive observer, and curious of what was in the making. He listened to the discussions in the Latin Quarter, in the middle of hard-core confrontments; cobblestones …, burning tires! Late into the night. He is aware– once more – to be living a moment in history. 30 May he participated in the parade on the Champs Elysées in support of General de Gaulle. (It was his second parade on the Champs Elysées! After the one on 14 July 1959 “Homage of the nation to its army”; when he marched with the paratrooper brigade. November 1968 – Return to Brittany. Janbernes returns home happy and smitten by his stay in Paris – a passage more or less essential – for someone from the country as he was. But it was just as necessary to return home. His professional life had been full and successful. Retirement was now a possibility. However, something was holding him back. But there was also the music which had become more and more insistent! Breton? Celtic? He has to go discover it. They called it “the cultural heritage of the Celts” from Dan ar Braz, with Alan Stivell … he could no longer resist the call of the music and the melodies. He went to meet them in the Finistère region. He learned everything there was to know about Breton music. He knew the Brittany portrayed in books! Henri Quéffélec - the great writer – alone taught him so much; this Breton in love with his Brittany. But there was also: the music, the language, the chants …the celtic harp that he learned at the Ecole de Musique in Bannalec (Finistère region) …! He also learned that the celtic identity existed not only in Brittany. But in many other countries; nearby like Ireland, Scotland … but also from elsewhere: from Canada to Australia without forgetting the Americas; and even Moscow: the group “Mervent” is from Brittany. Thus continued his research and musical comparisons of artists from the rest of the planet. Because beyond the blinding light of the Evening Star, one discovers other stars even further away. One discovers them little by little, when one doesn’t let oneself get blinded by the Evening Star. Janbernes continued to sing. And with delight, he resonated his Celtic harp; to listen to the wind, birds chirping and the soft murmur of a stream gurgling.
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